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- Recrute 5 Conseillers Patrimoniaux (H/ F) sur la région Ile-de-France.
- Recherche stagiaire Attachée de presse & Relations Publiques sur Paris.
Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 21:37

C'était l'une des grandes promesses de campagne du candidat Nicolas Sarkozy : "Que 95% des Français soient exonérés des droits de succession". La loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, dite "paquet fiscal", publiée au Journal Officiel du 22 août 2007, prévoit en effet toute une série de mesures, qui suppriment ou allègent significativement les droits de succession actuellement en vigueur.

Le recours à un notaire est obligatoire lors d'une succession dans la seule mesure où les conventions de transmissions de propriété qu'il authentifie, comprennent des biens immobiliers. Ces conventions de transmissions peuvent être des ventes, donations et successions.

L'héritier peut se passer d'un notaire si la succession ne comprend pas de biens immobiliers, s'il n'y a pas de testament, en l'absence de donation, et en l'absence de contrat de mariage.

Celui qui accepte une succession reçoit tout ou partie des biens du défunt. Mais, il doit également supporter tous les frais de la succession, et payer toutes les dettes que le défunt aurait laissées. C'est pourquoi personne ne peut être obligé d'accepter une succession.

Par exemple, si les héritiers savent que la succession est largement déficitaire, ils peuvent renoncer à la succession. Ils ne devront payer aucune dette, mais, ne pourront recevoir aucun bien du défunt. Ou encore, si les héritiers ne savent pas exactement de quoi se compose la succession. Pour ne pas prendre de risque, ils pourront l'accepter sous bénéfice d'inventaire. L'inventaire qui sera dressé révélera si la succession est positive ou négative.

 

Les nouveautés de la loi d'août 2007 :

 

- Disparition des droits de succession entre les conjoints et les partenaires de PACS

 

Le conjoint survivant et le partenaire d'un PACS sont totalement exonérés de droits de succession. Avant la réforme, le premier bénéficiait d'un abattement de 76.000€ , au-delà duquel il acquittait des droits allant de 5% à 40% et le second, d'un abattement de 57.000€ avant le paiement de droits de 40% ou de 50%. A noter que le régime des personnes pacsées est désormais totalement aligné sur celui des personnes mariées.

 

- L'exonération des droits de succession est étendue à certains frères et soeurs

 

L'exonération des droits de succession est étendue aux frères et soeurs, célibataires, veufs, divorcés ou séparés de corps, à la double condition qu'ils soient au moment de l'ouverture de la succession :

âgés de plus de 50 ans ou atteint d'une infirmité les mettant dans l'impossibilité de subvenir par leur travail aux nécessités de l'existence,

et qu'ils aient été constamment domiciliés avec le défunt pendant les cinq années ayant précédés le décès.

 

- L'abattement applicable entre parents et enfants passe de 50.000 à 150.000 euros

 

L'abattement applicable aux enfants du défunt - et au-delà duquel ils payent des droits de succession -, est triplé, passant de 50.000 à 150.000 euros par personne. Cette nouvelle règle s'applique pour toutes les transmissions en ligne directe c'est-à-dire également quand des parents héritent de leurs enfants.

 

- Triplement de l'abattement applicable entre frères et soeurs

 

L'abattement applicable entre frères et soeurs est lui aussi triplé, passant de 5.000 euros à 15.000 euros.

 

- Majoration de l'abattement en faveur des neveux et nièces

 

L'abattement au profit des neveux et nièces passe de 5.000 euros à 7.500 euros.

 

- Triplement de l'abattement en faveur des personnes handicapées

 

Avant l'entrée en vigueur de la réforme, les handicapés physiques ou mentaux avaient droit à un abattement spécifique de 50.000 euros, qui s'ajoutait le cas échéant, à celui dont ils pouvaient bénéficier en raison de leur lien de parenté avec le défunt (conjoint, ascendant, descendant, etc.). Cet abattement spécifique et lié au handicap, passe de 50.000 euros à 150.000 euros.

 

- L'abattement général de 50.000 euros est supprimé

 

Avant la réforme, un abattement global de 50.000 euros était appliqué à l'ouverture de chaque succession, si les héritiers étaient des enfants, des ascendants ou le conjoint survivant. Il se répartissait entre ses différentes personnes au prorata de leurs droits respectifs dans la succession et avant application de leur abattement personnel. Aujourd'hui, les abattements individuels de ces différentes personnes ont été significativement augmentés, d'où, dans un souci de simplification, la suppression de l'abattement général de 50.000 euros.

 

- L'indexation des tranches et barèmes en fonction de l'inflation

 

Les tranches et barèmes seront indexés chaque année en fonction de l'inflation. C'est un bon point pour les particuliers, qui profiteront d'abattements plus élevés chaque année.

Par Alicia RUCHAUD - Elitys PATRIMOINE Communication - Publié dans : Espace Finance
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 19:56

L'impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) est un impôt géré à part de la déclaration des revenus mais qui, somme toute, n'est pas sans lien étroit avec ce que nous annonçons au fisc au mois de mai. Avec les hausses immobilières récentes, par exemple, il arrive à certains de devoir payer l'ISF.


Les conditions :

Les personnes qui ont un patrimoine, en France, qui dépasse 770 000 € doivent acquitter l'ISF (seuil au 1er janvier 2008).

Pour les personnes mariées ou pacsées (dès la conclusion du PACS), c'est l'ensemble des biens du couple qui est pris en compte. Mais à la différence de l'impôt sur le revenu, les concubins forment pour l'ISF un seul et même foyer fiscal également: ils doivent donc faire une déclaration commune en additionnant leur patrimoine respectif.

Contrairement à une idée reçue, l'ISF ne concerne pas uniquement des gens immensément riches. Ainsi, un couple propriétaire d'un 5 pièces, acheté il y a très longtemps à Paris, d'une résidence secondaire et de deux voitures y est généralement soumis. Avec l'augmentation du coût de l'immobilier, il est encore plus fréquent d'atteindre le seuil prévu.


A quoi sert-il ?

C'est un impôt social prélevé sur les plus riches pour donner aux plus pauvres. En effet, il sert à financer directement le revenu minimum d'insertion (RMI).


Quel est le montant de cet impôt ?

Cet impôt redistributif est calculé sur le patrimoine, à un taux d'environ 1%, allant de 0,55 % à 1,80 %.


Quels sont les biens imposables ?

C'est l'ensemble des biens, des droits et des valeurs d'une personne, estimés au 1er janvier de l'année d'imposition.


Quels sont les biens exonérés ?

Les biens nécessaires à une activité professionnelle.
Les objets d'antiquité, d'art et de collection, les droits d'auteur.
Certaines rentes, pensions et indemnités.

Sous certaines conditions, les placements d'épargne retraite tels que les PERP, les " contrats Madelin ", les PERCO, la Préfon.

Sous certaines conditions, les investissements réalisés dans une PME et dans certains fonds communs de placement (FIP, FCPI et FCPR).

Les bois, forêts et parts des groupements forestiers.

Les biens ruraux loués à bail à long terme.

Les placements financiers de personnes non résidentes en France. 


Comment y échapper...

Avec des abattements, d'abord : 30% sur un logement servant de résidence principale, et une réduction de 150 € par enfant mineur à charge, ou encore quand les biens sont donnés en location ou détenus en indivision, entraînant un abattement jusqu'à 15% de leur valeur.

Investir son patrimoine dans des biens exonérés, tels que oeuvres d'art, forêts, PME ou biens professionnels.

En profitant des réductions d'ISF dont bénéficient les dons aux oeuvres et les investissements réalisés dans les PME et dans certains fonds communs de placement.

Sans y échapper, il est réduit grâce au bouclier fiscal mis en place pour la première fois en 2007 permettant de limiter l'imposition totale des contribuables (dont l'ISF) à 50% de leurs revenus tout confondu.

Par Alicia RUCHAUD - Elitys PATRIMOINE Communication - Publié dans : Espace Finance
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Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /Mai /2008 21:03

La quatrième édition de "La Nuit des musées" aura lieu, en France et en Europe, le Samedi 17 mai 2008.

Créée en 2005 par le ministère de la Culture et de la Communication, " La Nuit des musées " a connu en 2007 une affluence estimée à 1,3 million de visiteurs dans les 956 musées français, et des résultats similaires ont été constatés dans les 960 musées des 41 autres pays d'Europe participants.

Cette manifestation conviviale et gratuite, " La Nuit des musées " a pour but d’attirer de nouveaux publics à travers des programmations conçues pour l’événement : mises en lumière, performances musicales, théâtrales et littéraires, créations inédites, éphémères et contemporaines, qui dialoguent, le temps d'une nuit, avec les collections permanentes.




Pour les familles et les enfants, pour les flâneurs et les habitués, pour les amoureux et les groupes d'amis, pour les jeunes et les moins jeunes, " La Nuit des musées " est une occasion unique de se rendre d'un musée à l'autre sans la contrainte de l'heure.

A la veille de la présidence française de l'Union européenne, la manifestation réunit à nouveau les musées participants de la grande Europe, et pour cette nouvelle édition, elle accueille la première participation des régions de l’Écosse et de l’Irlande du Nord au sein du Royaume-Uni ainsi que celle de la ville de Copenhague. Une plus forte implication est également constatée en Belgique, en Serbie et dans des villes comme Barcelone et Bucarest ainsi que la mobilisation toujours aussi importante des régions italiennes : Marche, Piémont, Sardaigne, Sicile, Toscane, Vénétie et des musées de Bratislava, Brno, Cracovie, Varsovie, Zagreb, Riga." La Nuit des musées " est placée sous le haut patronage du Conseil de l’Europe et bénéficie d’un partenariat avec la journée internationale des musées de l’ICOM (Conseil international des musées).

Par Eric BOUILLEAU - Groupe Elitys PATRIMOINE - Publié dans : LifeStyle
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Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 22:17

Les avantages de l'assurance-vie

Le principal avantage de l'assurance-vie est d'être un placement, à la fois d'assurance et de retraite. Elle peut être également un véhicule de succession et de donation.

Un contrat d'assurance-vie ou police d'assurance, garantit à son titulaire le versement à la personne désignée sur le contrat, appelée aussi le bénéficiaire, des sommes versées sur le contrat. Le titulaire peut désigner qui bon lui semble en tant que bénéficiaire. Il peut également désigner une ou plusieurs personnes et leur attribuer des parts sur le capital. A défaut d'une désignation expresse, nominative du ou des bénéficiaires, le contrat stipulera une clause de style attribuant les capitaux versés sur le contrat au conjoint, à défaut aux enfants, et à défaut aux héritiers. Cela signifie qu'au cas où le conjoint serait déjà décédé au jour de la mort du bénéficiaire, les enfants deviendraient les bénéficiaires. S'il n'y a pas ou plus d'enfants en vie, les fonds seront versés aux héritiers du titulaire. L'assurance vie est donc un instrument de succession.
» Un véhicule de succession : l'intérêt d'utiliser l'assurance vie pour préparer sa succession est principalement fiscal, puisque le versement des fonds au décès du titulaire est hors des droits de succession dans la limite d'un capital de 152 000 euros. Au-delà de ce plafond, l'article 990-I du Code général des impôts soumet ce contrat à une taxation forfaire de 20 %. En outre, l'article 757-B du CGI impose les primes versées par un titulaire âgé de plus de 70 ans effectués depuis le 20 novembre 1991, si celles-ci dépassent la somme de 30 500 euros.


                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Un mécanisme de donation : Habituellement, le titulaire se désigne comme bénéficiaire du contrat en cas de vie, c'est-à-dire comme bénéficiaire au jour de la retraite. La chose est logique etfait de l'assurance un contrat d'épargne retraite. Mais le bénéficiaire peut également désigner un tiers comme bénéficiaire, même en cas de vie au jour de la retraite. De la même manière que pour la succession, il s'agit alors d'une donation hors droit de donation, non taxée en deçà des 152 000 euros de l'article 990-I.
» Une fiscalité attrayante : même si l'assurance vie présente moins d'avantages que par le passé, elle reste une enveloppe fiscale de choix. D'une part, les produits et les intérêts capitalisés au contrat sont hors imposition durant toute la vie du contrat. D'autre part, au bout de huit ans, les rachats et retraits effectués sur le contrat sont exonérés d'impôt. Cependant, les retraits effectués pendant les quatre premières années sont taxés à hauteur de 35 % et de la cinquième à la huitième année à 15 %. Quoi qu'il en soit, tout retrait, même après huit ans, reste soumis aux prélèvements sociaux de 11 %.
Les plus values sont quant à elles taxées à hauteur de 7,5 % à la sortie du contrat, contre les 27 % du droit commun. En outre, cette imposition ne concerne que les intérêts capitalisés à compter du 1 janvier 1998, sur tous les contrats pour les versements effectués à partir du 26 septembre 1997. Cette fiscalité s'applique après un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple marié. Donc en jouant astucieusement de ce plafond annuel de 4 600 euros de retrait, il est possible d'échapper au 7,5 % d'imposition pour tout retrait ou rente pendant votre retraite.
 
De part sa fiscalité avantageuse et sa diversification chacun trouve dans le contrat d'assurance vie, un avantage par rapport à sa retraite, et sa succession. Mais l' assurance vie peut aussi etre un moyen d'épargne permettant de se garantir en fin de vie un vrai capital pour votre avenir et celui de vos proches.

Par Laurent N' DAW - Elitys PATRIMOINE Communication - Publié dans : Espace Finance
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 22:44

L'intérèt de l'assurance-vie pour les Français


Définition de l'assurance-vie
:

L'assurance-vie est à l'origine un contrat destiné à garantir le versement d'une somme d'argent, sous forme de capital ou de rente, lorsque survient un évènement lié à l'assuré : son décès ou sa survie.


Fonctionnement du contrat
Un contrat d'assurance-vie a une durée déterminée à sa souscription, reconductible ou non par prorogation d'année en année, selon les types de contrats.

Il fait intervenir différents acteurs :
- le souscripteur, est la personne qui s'engage envers l'assureur, elle est propriétaire du contrat et choisit les bénéficiaires en cas de décès.
- l'assuré, est la personne sur laquelle repose le risque (décès) et doit être consentant pour les assurances en cas de décès.
- le bénéficiaire, est généralement le souscripteur dans le cas des assurances-vie ; en cas de décès, il s'agit de la personne qui a été désignée par le souscripteur.

Il existe différents types d'assurance-vie :

L'assurance en cas de décès

Un capital peut être versé, si le contractant décède avant la date indiquée dans le contrat (assurance temporaire décès) ; s'il est encore en vie après cette date, le capital n'est pas versé et les primes ne sont remboursées que si une " contre-assurance" a été souscrite . Si aucune date de décès n'est fixée (assurance vie entière) le capital sera versé au décès de l'assuré.

L'assurance rente-éducation adopte le même principe que l'assurance temporaire décès, mais le capital est transformé en rentes mensuelles servies aux enfants durant leur scolarité ou jusqu'à un certain âge.

L'assurance en cas de vie

Si l'assuré est encore en vie à une date ou échéance fixée (retraite par ex.) il reçoit un capital ou une rente viagère. Si l'assuré est décédé à la date d'échéance du contrat, l'assureur peut conserver les primes versées sans avoir à verser le capital. Mais il est parfois prévu une "contre-assurance" prévoyant le remboursement des primes à un bénéficiaire déterminé.

L'assurance " mixte "

Ce type de contrat combine les deux types d'assurance précédemment citées. Le capital peut être versé, soit au décès de l'assuré si ce décès intervient avant une date déterminée, soit après une échéance fixée si l'assuré est encore en vie à cette date, sous forme de capital ou de rente.

 

On distingue deux types de contrat :

Les contrats en euros ;

Les contrats multisupport, qui comportent à la fois un fonds en euros et des unités de comptes.

Les sommes versées sur un contrat en euros, tout comme celles placées sur le fonds en euros d'un contrat multisupport, sont garanties par l'assureur : elles ne peuvent pas baisser et sont revalorisées chaque année d'un intérêt ; la participation aux bénéfices (parfois composée d'un taux minimum garanti connu d'avance et d'un taux variable connu en fin d'année). En contrepartie de cette sécurité, les gains sont généralement limités.

Les unités de compte disponibles sur les contrats multisupport peuvent être des actifs financiers de tout type (le plus souvent des fonds en actions ou obligataires). C'est l'assureur qui détermine les unités de compte proposées pour chaque contrat. Les sommes investies sur les unités de compte ne sont pas garanties et présentent donc un risque pour le souscripteur.

Pourquoi les français choississent l'assurance vie, qui est leurs placements préférés.

 

- Pour faire fructifier leur patrimoine.

- Pour financer leur retraite.

- Pour assurer l'avenir de leurs proches.

Par Laurent N' DAW - Elitys PATRIMOINE Communication - Publié dans : Espace Finance
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